Camille – (Aux lucioles de rêves générales) – 134 Mars

Poésie au début
Poésie au debout
Froid revigorant
Chaleur humaine
A l’approche de l’été
Jour éveillé
Nuit allongée
Jour rallongé
Nuit réveillée
Assis pour discuter
« Mains en l’air! »
« Nous sommes innocents
Monsieur l’agent! »
Victimes d’aimer et de détester l’argent
100 par place
Nuit de nuisances
Vides et pleines de sens
Tachées par le sang
Silence
Lance pierre non lance peluche
Silence
Qui nuit à toi même
Sans autre toit que le ciel
La vie précaire qui te nuit
Mais debout tu avances
Sans viol sans dessus ni dessous
Nus, fragiles
Mais maintenus maintefois
Mis à dos
Main dans la main
Le cul assis et la tête en l’air
Les pieds debouts
Joignant les deux bouts
D’une précarité
Au goût de beurre de karaté
Pas de charité
Nique ta pote sans pitié
Nyctalope dans l’obscurité
D’une nuit blanche
Aux lueurs d’espoirs
Aux lucioles de rêves générales
Ne pas chômer pour s’y retrouver
Somnambule, Noctambule, Funambule
Assis pour être plus hauts
Plus élevés sur la pointe des pieds
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